Avec son nouveau single « Les temps passent », Célestin nous invite à découvrir, non sans une pointe d’humour, l’histoire de son enfance et de son adolescence dans les années 80
Années d’insouciance et de liberté, les années 80 ont été une période de grande culture dont les souvenirs ont laissé une empreinte indélébile sur la culture populaire. Une décennie de toutes les fantaisies, une autre époque où il y avait une vraie vie sociale et durant laquelle le chanteur et multi-instrumentiste Célestin a eu la chance d’être adolescent. C’est ce qu’il laisse entendre dans son nouveau single « Les temps passent ». Mais ne vous méprenez pas, il n’a pas toujours été réceptif aux diktats de cette période faste. Connu comme l’une des têtes pensantes du duo Fills Monkey, Célestin a toujours évolué parallèlement en solo comme en témoigne son dernier album en date Deuxième Acte.
À l’écouter déclamer son nouveau texte tel un slameur devant un auditoire, on serait tenté de croire qu’il est nostalgique des années 80 et qu’il fait partie du club de ceux qui pensent que c’était mieux avant. Mais loin de là. Désireux de suivre ses rêves avec ce besoin insatiable de déconstruire les schémas de vie préconçus, il s’inspire de son expérience personnelle durant son enfance pour nous inviter à s’affranchir des codes de société pour un meilleur épanouissement. La vidéo en forme de live session se veut très sobre, ce qui permet au téléspectateur de se concentrer sur les paroles très générationnelles de cette chanson qui déborde d’humanité.
