Après un concert enflammé sur la mainstage de Rock en Seine, il est temps de revenir sur le dernier clip de Chappell Roan : The Subway, disponible depuis le 1 août !
Storytelling fort, visuels marquants et flamboyance queer sont au rendez-vous pour illustrer ce titre teinté de nostalgie… Et de boucles rousses ! Ici, New York devient une scène de théâtre où Chappell incarne un personnage désespéré, qui n’a pas fait le deuil de sa relation. Et sa chevelure rousse, véritable fil conducteur du clip, reflète son état émotionnel : entremêlée aux détritus et aux rats, traînée par un taxi… Elle symbolise son incapacité à tourner la page, tel un fardeau qu’elle doit traîner.
Des perruques géantes et un clin d’œil caché
Le clip commence par course-poursuite grotesque et presque comique : Chappell Roan et cette mystérieuse femme sont cachées par des perruques excessivement grandes. Rousse pour elle, et verte pour l’autre, rendant leur relation d’autant plus floue et impersonnelle. (Pour les plus observateurs d’entre-vous, cette perruque verte ne devrait pas être totalement inconnue. Elle ressemble beaucoup à la celle ornant le micro de l’interprète de « Good luck, babe ! » quand elle chante « Picture You » en concert ! S’agissait-il d’une façon de promouvoir subtilement l’arrivée de « The Subway » ? Le clin d’œil serait très malin en tout cas !)
Une fois séparées par les portes du métro, Chappell traverse une série de situations et décors différents, empreints de désespoir et tristesse. Même quand le metro se transforme en club queer, le refrain “She got away” résonne encore et encore. À la fin du clip, elle se détache de cette relation et de ses longs cheveux. Elle arbore un carré court, symbole de renouveau, et laisse le vent emporter les derniers vestiges de sa relation passée.
Le clip est riche en références : le plan sur le balcon, où la chanteuse devient une Raiponce moderne, attendant d’être libérée, ou encore le caméo de la Green Lady dans le métro, personnage iconique de New York. « The Subway » est un régal pour les yeux, témoignant de l’univers théâtral et coloré de Chappell Roan, mais aussi de son investissement dans ses projets !
