La Maison Tellier revient avec « Love Again », premier extrait de leur prochain album Timidité des Arbres. Une chanson d’amour lumineuse, douce et sincère, qui parle de renouveau et de cette envie d’aimer encore, même après l’hiver.

« Love Again », est le premier extrait de Timidité des Arbres, huitième album de La Maison Tellier attendu dans les prochains mois. Sorti le 30 janvier, le titre arrive à pas feutrés, comme une lumière après une période plus sombre. Fidèle à l’écriture du groupe, la chanson parle d’amour et d’intime sans jamais en faire trop, laissant les émotions s’installer avec simplicité.

Le goût d’aimer encore

Le titre se construit avec patience. Une introduction orchestrale installe le décor, avant que la voix masculine ne prenne le relais, posée, presque murmurée. Le français ouvre le morceau, puis l’anglais s’invite au moment du refrain, sans rupture, comme une évidence. Ce premier extrait joue sur la douceur, la chaleur et une forme de naïveté assumée. Le morceau s’appuie sur une orchestration lumineuse, où les cuivres et les voix apportent une vraie sensation de mouvement et de joie. Le groupe s’est entouré des musiciennes d’Arrieras Somos, dont on perçoit les voix et le saxo, donnant au titre cette couleur chaleureuse et presque solaire. En trois minutes quarante-cinq, le groupe esquisse les premières nuances d’un album qui semble avancer avec légèreté, sans perdre en profondeur.

Le clip nous plonge dans cette sensation à travers une imagerie futuriste et poétique. Sur une planète aux teintes terreuses, deux silhouettes en combinaison d’astronautes se cherchent, se retrouvent et se rapprochent, malgré la distance, les casques et l’environnement hostile. Les gestes sont simples : marcher ensemble, se tenir la main, s’embrasser. Peu à peu, la vie apparaît, symbolisée par ces fleurs qui bougent dans un casque abandonné. Une manière délicate de parler d’amour, de lien et de renaissance, même dans les paysages les plus arides, et qui donne surtout envie de découvrir ce que Timidité des Arbres a encore à raconter.