Un mois seulement après Les dernières histoires d’amour, St Graal donnait le coup d’envoi de sa tournée dans un Trianon à guichets fermés, le 11 février 2026.
More drag
La soirée s’est ouverte avec deux artistes drag : @kiara_bolt_ et @the_gemini_k. Les deux performeuses sur scène ont réussi à ambiancer et échauffer le public avant l’arrivée de St Graal. De plus, le fait qu’il ait choisi deux drag queens afin d’ouvrir son concert en dit déjà beaucoup sur lui, son ouverture d’esprit et sa proximité avec la communauté queer. Cela fait également écho à sa chanson « Drag », écrite en compagnie d’une drag queen
(@lio.maryposa). @kiara_bolt et @the_gemini_k ont performés séparément mais également ensemble avec en interlude un concours de lipsync avec deux inconnus se portant volontaires dans le public. Cela aura vraiment instauré un climat de bonne humeur et bienveillance avant l’arrivée de St Graal sur les planches de la salle.


Une arrivée fracassante
Le moment fatidique arrive. St Graal monte sur la scène mythique du Trianon sur « Oversize » pour enchaîner rapidement avec « Resto Basket ». Dès le début, l’ambiance dans la salle est fracassante et le public est déchaîné. Très vite arrive l’une de ses chansons iconiques (et ancien single), « Je t’emmènerai ». Les chansons de St Graal dans la salle résonnent grâce à la puissance vocale de son public, heureux et enjoué d’être présent. L’artiste le leur rend et ne cesse de les remercier.
Une émotion poignante
C’est sans casser l’énergie du public que St Graal a réussi à ajouter des moments d’émotion à son concert. Tout a commencé avec la chanson « Arnica », qui traite des blessures intérieures suite à une relation plus que toxique. D’autres instants ont su nous émouvoir, mais cette fois-ci d’une manière plus positive : l’émotion de voir un artiste sur scène débordant de joie face à un public plus que réceptif. Le public a renvoyé une énergie décuplée à St Graal.

Une nouvelle mise en scène
Par rapport à ses anciennes tournées, l’ambiance est cette fois-ci plus intimiste. De plus, les écrans en fond de scène ajoutent un côté très immersif, avec des paroles projetées comme lors de « Nightclub », ou encore des moments filmés en direct. La caméra, fixée sur le micro de St Graal, renforce cette proximité et l’aspect immersif du show. On a notamment pu le constater lors de « Techno Boom Boom ». Cette chanson a d’ailleurs déchaîné le public, que nous avons rarement vu aussi agité au Trianon.
Une fin mémorable
C’est pendant « Techno Boom Boom » que la soirée a atteint son apogée. Elle s’est prolongée grâce aux derniers morceaux, notamment le populaire « Les Dauphins ». Au moment de (re)jouer « Je t’emmènerai », St Graal a décidé de bondir dans la fosse pour aller « foutre le bordel » au cœur de l’action. Un moment mémorable, puisqu’il était accompagné de son cameraman et qu’il a même fait chanter quelques paroles à une personne du public. Et après tout… quoi de mieux pour s’imprégner de l’énergie de la salle que de se lancer dans la fosse des « enfants terribles » ?

C’est une première date exceptionnelle pour sa nouvelle tournée que St Graal nous a offerte ce soir-là. Cette date électrique et mémorable n’annonce que du positif pour la suite de la tournée. En attendant, nous trépignons d’impatience à l’idée de revoir St Graal en live. Si vous aussi vous voulez vivre cela… il sera en concert dans toute la France, et surtout sur les planches mythiques de l’Olympia le 26 mars 2027 !

