Ce fut une soirée agitée avec DeathbyRomy et KiNG MALA le 15 février aux Étoiles, à Paris. Un moment placé sous le signe de la pop électrique, aux sonorités presque métal. Les femmes furent mises à l’honneur le temps d’une soirée, et quelle ambiance pour les accueillir… !
Après avoir joué dans de grands festivals tels que le Graspop en Belgique, ou encore en première partie d’Enter Shikari au Bataclan à Paris, DeathbyRomy se pose aux Étoiles le 15 février 2026 pour une date en tête d’affiche.
Une ouverture en douceur
Lors de ce concert de DeathbyRomy, la première partie a été assurée par KiNG MALA, qui a ouvert la soirée. Ses sons d’alternative pop venus tout droit de Los Angeles ont bercé le public. La légère influence teintée de sonorités nordiques a su caresser nos oreilles afin de nous emmener dans l’univers de KiNG MALA. Ce n’est pas sans rappeler la musique instrumentale d’Aurora que le public (timide mais enjoué) a commencé à se glisser doucement dans le monde de la chanteuse.
La chanson qui nous aura le plus marqués restera « DEVOTION », où, avec ses notes douces et son refrain entêtant dans lequel elle répète « Anything for love, I would do anything for love » (« Tout pour l’amour, je ferais tout pour l’amour »), elle nous emporte dans un univers rappelant celui de Melanie Martinez. Puis, après nous avoir parlé de son husky, elle nous a joué son morceau préféré de l’album : « GARDEN ».
KiNG MALA a ouvert la soirée en douceur avant l’arrivée de DeathbyRomy. Gardez l’œil ouvert : nous restons persuadés que KiNG MALA a un fort potentiel pour l’avenir…

Une entrée fracassante
DeathbyRomy et ses musicien·nes ont fait une entrée plus que remarquable avec « Vicious Bliss » sur la scène des Étoiles à Paris, de par leur énergie et leur prestance. Accompagnée d’un batteur, d’une bassiste et d’une guitariste, DeathbyRomy a su nous plonger dans une atmosphère enjouée et rock. Elle apporte un souffle nouveau à ses morceaux avec ce live à Paris. Le public, jeune et plus qu’énergique, a su se laisser porter par la musique de l’artiste.
Une artiste truffée d’influences musicales marquées
On aura également remarqué que l’ambiance du concert a vraiment décollé avec « I Feel Like a God ». Ici, DeathbyRomy nous replonge dans une atmosphère et des sonorités proches des concerts de The Pretty Reckless. On peut aussi la voir comme une artiste 2.0, avec des influences visuelles et musicales très marquées, comme Poppy, Deborah Bon ou encore Taylor Momsen. Quel bonheur de retrouver sur scène, en 2026, une artiste marquée par des univers très rock, pop punk, voire métal.

Une tournée sous le signe de la romance
DeathbyRomy enchaînera les titres tels que « Manic Dream », « BITCHFAMOUS » ou encore « 2468 ». Les guitares et les sons électro, qui font la signature de son style musical, résonnent dans la salle et nous marqueront longtemps. De la douceur à la violence des screams, la fosse est agitée et ne s’arrête pas. L’artiste nous confie que le thème principal de la tournée est la romance. La chanteuse n’aura cessé de remercier le public et de lui dire qu’elle l’aime. Après avoir entendu une personne screamer, elle a rétorqué : « Oh I love that, I love you too! » (« Oh j’aime ça, je t’aime aussi ! »). « BDSM » aura réussi à agiter tout le public, de la fosse au balcon, qu’on connaisse le titre ou non.
Une artiste engagée
Gardez en mémoire que, la plupart du temps, faire de la musique sous-entend un engagement, qu’il soit politique, féministe ou encore écologique. Être une femme sur scène est déjà un acte engagé. DeathbyRomy a joué pour la première fois sur scène « IF I DIE YOUNG », en rappelant l’importance d’être bien entouré·es tout en abordant le sujet de la santé mentale : la dépression, le suicide ou encore les violences en tout genre. De plus, elle souligne : « I would not be here if it wasn’t for you » (« Je ne serais pas là sans vous »).
Après s’être élancée dans la fosse pour lancer des pogos, elle criera des mots plus qu’engagés, qui font écho au climat politique mondial : « Fuck Trump, fuck Poutine, free Palestine; be anti-fascist! » (« J’emmerde Trump, j’emmerde Poutine, libérez la Palestine, soyez antifascistes ! »).

Paris chanceux
DeathbyRomy a terminé son concert en beauté avec ses morceaux les plus populaires tels que « XXXhibitionist », « Pray to Me » et « Day I Die ». Le public, exalté, est plus que ravi du concert, de sa performance et de ses musicien·nes. Cependant, Paris a eu de la chance que ce concert ait lieu, puisqu’elle a dû annuler les trois dates européennes prévues après celui-ci. En effet, l’artiste est tombée très malade et a même dû être hospitalisée ! Rassurez-vous, elle est désormais hors de danger et a pu reprendre sa tournée tranquillement.
