« BAratin », le nouveau morceau de Victor, mêle désir et malaise avec une sincérité touchante. On a hâte de le découvrir sur scène le 2 juin au Point Éphémère.

On a reçu « BAratin » sans vraiment connaître Victor, juste cette pochette qui accroche l’œil. Un collage un peu brut, du vert qui ressort, quelque chose de pas totalement figé, presque artisanal. Ça intrigue direct, on a juste envie de creuser un peu plus. Premier réflexe : écouter ce qu’il a fait avant, comme « Amoureux (Last Kiss). Et là, on sent déjà sa patte, sa manière d’écrire et de poser les choses qui accroche.

Puis vient « BAratin », et là… bam, ça prend tout de suite. Le morceau est direct, sans détour, avec ce mélange de désir et de malaise qui s’installe doucement. Ça parle de relations pas très claires, de jeux bancals, de moments où personne ne dit vraiment ce qu’il pense. Les phrases restent en tête, comme jetées presque à l’arrache, mais avec juste ce qu’il faut de précision pour toucher.

Ce qui frappe surtout, c’est cette sincérité que Victor ne cherche pas à enjoliver, ni à rendre ça plus joli que ça ne l’est. Il capte un instant, une tension, quelque chose de fragile. Et « BAratin » donne envie de suivre la suite, simplement parce qu’on sent que ça peut encore évoluer. On ira justement le découvrir sur scène le 2 juin au Point Éphémère, juste pour voir si cette énergie passe aussi en live.