L’art du clou par Alexis Peskine

Jeune artiste plasticien aux multiples facettes, Alexis peskine, né le 29 septembre 1979, tire ses origines d’un père Franco-Russe et d’une mère Afro-Brésilienne. Il grandit dans une famille où l’art occupe une place prépondérante et où il puise son esprit de tolérance, d’ouverture aux autres cultures et de curiosité intellectuelle.
Après un premier passage par un CFA des arts graphiques, il est repéré pour faire partie du Camp Nike aux USA où il part en 1997 en sport-étude pour pratiquer le Basket.
Une fois à l’université, il décide d’étudier l’art et de s’y consacrer à plein temps.
En 2003, il sort diplômé d’un Bachelor Of Fine Art et un an plus tard d’un Master of Digital Art de la Howard University à Washington, surnommée aussi la « Mecque » par les intellectuels africains-Américains, parce que majoritairement constituée de noirs.
Grâce à la prestigieuse bourse Fullbright, il intègre l’école des beaux-arts du Maryland où il sort diplômé d’un master of fine Art.
Il revient en France en 2005 où il développe son art et se fait une renommée.
Récemment il a participé à l’exposition « Afriques capitales » à la Villette, à Art Paris Art fair au Grand Palais.
Il est sollicité à travers le monde où il expose régulièrement, notamment à New-York, Londres, dakar, Johannesburg…
Le clou comme signature
A la fois objet dangereux et nécessaire à bâtir des choses, le clou représente sa marque de fabrique qu’il a développé et intitulé « Le Négrifique » ou l’art de prendre quelque chose de banal et le transformer en quelque chose de beau.
D’où ses tableaux d’anonymes noirs qu’il met en avant dans la plupart de ses œuvres, pour dénoncer toutes formes de discriminations.
L’Afrique tient aussi une place importante dans la vie de l’artiste, surtout le Sénégal qu’il affectionne particulièrement. C’est d’ailleurs dans ce pays d’Afrique, plus précisément à Dakar où il exposait l’une de ses œuvres phares : le Radeau de la Méduse
A travers cette image, il dépeint l’histoire horrible de femmes et d’hommes qui se battent pour leur survie sur un radeau improvisé.
Alexis Peskine est actuellement en exposition à la october Gallery à Londres avec pour thème « Power Figures », un hommage au Nkisis Nkondi, sorte de fétiches à clous inscrite dans la culture mystique au Congo.
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