« Être moderne » le MOMA à la fondation Louis Vuitton

C’est l’une des expositions majeures de ce début d’automne, la Fondation Louis Vuitton en partenariat avec le Musée d’Art Moderne de New-York (MOMA) propose une exposition sous forme de manifeste intitulée « être moderne ».

Plus besoin de traverser l’atlantique pour aller admirer les chefs d’œuvre du célèbre Museum of Modern art (MOMA), ce sont elles qui viennent à nous du 11 octobre 2017 au 5 mars 2018.

L’exposition présente des œuvres et des chefs-d’œuvre des artistes tels que : Pablo Picasso, Paul Cézanne, Gustav Klimt, Ernst Ludwig, Marcel Duchamp, Max Beckmann, Paul Signac, Walker Evans… et certains contemporains comme Janet Cardiff ou Mark Bradford.

La scénographie a été pensée, de façon chronologique pour épouser l’architecture du bâtiment et ses quatre étages, permettant une visite de plus de deux cent œuvres exceptionnelles, certaines jamais présentées à Paris, provenant des six départements du MOMA.

Des origines de l’art moderne à nos jours, l’exposition donne à voir la pluridisciplinarité des œuvres du MOMA entre peinture, photographie, film, architecture, performance, sculpture et nouveaux médias.

L’histoire de ce célèbre musée et ses œuvres donne au visiteur un aperçu de son engagement artistique qui n’est plus à démontrer.

Florilèges

1. Un nouveau musée

Ici sont exposés des chefs-d’œuvre étroitement liés au MOMA.

« Le Baigneur » Paul Cézanne

« Maison près de la voie ferrée » Hopper

« L’atelier » Pablo Picasso

2. Les origines européennes de la modernité

« Le meneur de cheval » Pablo Picasso

« Poissons rouges et Palette » Henri Matisse

« Le départ » Max Beckmann

3. Abstractions américaines

Le Moma accompagne l’émergence d’un art américain et plus particulièrement, de l’expressionnisme abstrait.

« Femme » Willem De Kooning

« porte et fenêtre de ferme » Georgia O’KEEFE

4. Séries et structures minimales

Des formes liées à la répétition et à la série dans les années 1950 et 1960 répondent a la gestuelles des expressionnistes abstraits.

« Lever house » Gordon Bunshaft

« Projet de bâtiment de bureau en béton, Belin, Allemagne » Ludwig Mies Van Der Rohe

« Fille qui se noie » Roy Lichtenstein

« Édredon en patchwork » Romare Bearden

« jumelle, Roselle, New Jersey » Diane Arbus

5. Amérique pop

La culture visuelle populaire des États-Unis des années 1960 est ici mis à l’honneur.

« carte » Jasper Johns

« couleurs pour un grand mur » Ellsworth Kelly

« Touches de pinceau coupés en quarante-neuf carrés au hasard » Ellsworth Kelly

6. L’art en action

Situé au premier niveau, les œuvres font échos ici au conteste politique agité des mouvements contestataires des années 1960 et 1970.

« Costume en feutre » Joseph Beuys

« Le musée du vide » Robert Smithson

7. Images et identités

Ici sont exposés les prises de positon des artistes après la guerre du Vietnam et pendant le « guerres culturelles » qui caractérisent cette décennie.

« Tombe » Philip Guston

« Untitled » Christopher Wool

« D’après l’homme invisible de Raph Ellison, Prologue » Jeff Wall

[sans titre (vous investissez dans la divinité du chef-d’œuvre)] Barbara Kruger

8. Numérique / Analogique

Situé au dernier niveau et se focalisant sur le XXIe siècle.

9. XXIe siècle : nouveaux horizons

« Marchons jusqu’au milieu de l’océan » Mark Bradford

« Untitled » Kerry James Marshall

« Être moderne : le Moma à paris »

Du 11/10/17 au 5/03/18

Fondation Louis Vuitton

PhenixWebTV

12 réflexions sur “« Être moderne » le MOMA à la fondation Louis Vuitton

  1. ab dit :

    Le MOMA c’est tellement énorme que même si j’y suis allée, il y aura des émotions à venir devant les œuvres que ce musée a choisit de nous montrer à Paris. A suivre…

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  2. frj0 dit :

    « Être moderne », mot d’ordre et routine de la postmoderrnité. Comment ce qu’il restait encore d’art dans la modernité est absorbé par le dévalement que dit le concept « d’origine de la modernité », comme si finalement les œuvres n’y avaient eu de raison d’être que de préparer leur propre (d)échéance — et il est vrai que toutes sombrent dans l’académisme qu’elles rendent possible, fût-il de la provocation, tel est leur destin. Mais l’art n’a pas d’histoire au sens où il y a une histoire des sciences, des techniques… Seulement des époques d’exception, événementielles parce qu’elles percent dans leur temps et contre lui, contre le temps jusqu’à sa Source même, Source ultime de liberté. Pour le reste, ce qui n’appartient pas à ces exceptions, ce qui relève de la production, ne s’appelle « art » que par homonymie, par usurpation, donc.

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