Pâle Regard sur la scène de l’International à Paris

Le concert mélancolique de Pâle Regard à l’International

Mercredi dernier, nous étions à la Release Party du dernier Single du groupe Pâle Regard intitulé « Reflets », un groupe qui mérite qu’on jette un regard sur son univers, pourtant loin d’être pâle.
Pour la petite histoire, le groupe s’est formé début 2018 et comprend entre autres Capucine (voix), Quentin (basse et synthé), François (guitare et chant), Ferdinand (batterie) et Thomas (guitare et synthé). La même année, le groupe sort son premier EP «Fait Accompli », une longue ballade de huit minutes, qui parle de la progression des sentiments amoureux. Un sujet qui touche plus d’un et qui plonge l’auditeur dans des souvenirs plus ou moins passionnants grâce à son tempo très lent. Entre « solitude », « Illusion », « Transition » et « Idées Noires », l’effet flashback est garanti, la mélancolie vous envahi.

Un regard plein de mélancolie

Pâle Regard sur la scène de l’International à Paris

Pâle Regard sur la scène de l’International à Paris

Ce soir, il est question du nouveau Single « Reflets » dernier bébé du groupe, qu’ils nous pressentent sur la scène de l’international.
Une petite intro d’instruments avant de jouer « oubliez-moi » avec la voix mélancolique de Capucine.

« Bonsoir, c’est Pâle Regard, enchanté ! » lance cette dernière, après les premières notes.

« On va vous interpréter un morceau qui s’appelle Bus de Nuit, c’est une dédicace à toutes ces personnes qui se retrouvent bloquées dans des bus, la nuit » annonce l’un des membres du groupe, que Capucine pousse à parler plus fort, afin de vaincre sa timidité visible. Rires de l’assistance.

Pâle Regard sur la scène de l’International à Paris

Pâle Regard sur la scène de l’International à Paris

C’est autour du premier EP « Fait accompli » de résonner dans la salle, avant une reprise du titre de la série éponyme « sous le soleil » de Pascal Obispo, que le groupe adore visiblement.
Changements d’instruments pour le nouveau Single « Reflets », disponible depuis le 14 janvier, perdu « dans une posture » on écoute ce dernier né, introduit par une guitare bien maitrisée et porté par une Capucine mi timide, mi joueuse. Une douce ballade d’environ quatre minutes qui rappelle les moments de solitude, un mélange d’émotions dans une chanson mélancolique où les instruments laissent la voix prendre le dessus.

Un « appel d’air » avant une fin où les instruments résonnent dans toute cette salle de l’Internationale, où le regard du public, revêt autre chose que de la pâleur ambiante, qui peut envahir certains spectateur à la fin d’un concert.

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